1 juin 2010

Les films qui donnent faim

Posté par : La Muse Bouche

films_faimAujourd’hui, je vais vous parler de ces films qui donnent FAIM. On est mardi, il est onze heures et mon estomac gargouille sévèrement, d’où cette soudaine crise d’inspiration. Je vais vous parler de ce genre de films conçu pour donner envie à son partenaire de vie de commander alloresto.

Le premier qui me vient à l’esprit est le méconnu Vatel (Roland Joffe, 2000). Cet affligeant souvenir cinématographique où sévit l’increvable Gérard Depardieu est victime d’un scénario et d’un intérêt d’une minceur proportionnelle à l’énorme crise de boulimie qu’il peut déclencher. Notre bon Gégé joue un intendant du 17e siècle qui va s’atteler à des festivités de trois jours afin de séduire le Roi. Et qui dit festivités au 17e siècle dit : grande bouffe, ma foi. Faites les courses au préalable ou passez-nous un petit coup de fil. Si, si. Un film absolument épuisant mais qui ouvre l’appétit. Ok, je ne suis pas allée jusqu’à la fin. J’avais trop faim.

Plus récent, Julie et Julia (Nora Ephron, 2009) dont voici le pitch : Julie Powell, une jeune New Yorkaise un brin paumée cherche un sens à sa vie. En parallèle, Julia Child décide de prendre des cours de cuisine et de devenir un vrai cordon bleu. Elle écrit alors un livre de recettes qui va changer sa vie (oui, je recopie le pitch d’allocine, et après ? :)) et inspirer celle de Julie Powell. Cette dernière va s’atteler à la réalisation des 524 recettes du livre de Julia Child en un an. Un film qui donne envie de cuisiner. Ou de goûter les plats de quelqu’un qui cuisine, au choix…

Soul Kitchen (Fatih Atkin, 2008) sur les mésaventures d’un jeune restaurateur à Hambourg. Idem, de grandes scènes de préparation, de cuisson… et c’est drôle en plus. :)

Plus intello, Eat trip (Yuko Shiomaki, 2009) : un film vu lors des mardis du Courrier International. Oui, je me rend à ce genre de manifestation, entre la vision d’un Koh Lanta et une soirée à thèmes,  mais l’une de mes compatriotes y travaillent activement d’où mon obligation de participer à ces rassemblements hautement intello-bobos. Voici donc un film japonais centré sur l’importance de l’alimentation au pays du Soleil levant et qui donne envie de se commander de grandes plâtrées de poissons crus.

Et enfin, le film qui ne donne pas faim : La Grande Bouffe (Marco Ferreri, 1973) : tout est dans le titre. Ce grand suicide collectif gastronomique écœure plus qu’il n’ouvre l’appétit, il est vrai. Mais il me sert gentiment de conclusion. Plutôt conseillé pour calmer la fringale d’un partenaire de vie trop gourmand. La boucle est bouclée. Et tac. :)


fillet-comm

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